De règle générale - bien les moeurs évoluent - le Don d'Organes reste encore un sujet trop souvent tabou, puisque lié à la mort. On n'envisage pas la mort de ses enfants, de son conjoint, de ses proches ; aussi le sujet n'est pas souvent abordé ; aussi trop peu connu. Il faut rechercher l'information ; ne pas confondre le Don d'Organes et le don du corps à la science ; et aussi s'intéresser aux résultats époustoufflants de la transplantation.
La loi belge est basée sur l''opting out' : qui ne dit mot consent. Cette loi prévoit la gratuité et l'anonymat et, permet d'émettre sa volonté expresse auprès de l'Administration communale de son domicile. Il y a dans le processus de déclaration, lié à la législation actuelle, des ambiguïtés, dans la perception de la population, sur le Don d’Organes. Actuellement, au Registre National, figurent plus de déclarations de non mise à disposition des organes, que d’émissions de volonté expresse à être donneur. De plus, le principe du « Qui ne dit mot consent » est contrecarré par la tradition de l’accord familial pour le don.





